Et s’il ne fallait en retenir qu’un ?
Voici une sélection de livres et d’auteurs qui m’ont particulièrement marqué.
Ce sont les écrivains pour lesquels :
- j’ai mis au moins 5 étoiles (la note maximale) sur le site communautaire Babelio,
- lu au moins trois romans,
- proposé plusieurs chroniques sur le blog depuis 2013.
Un dilemme que de ne citer qu’un de leurs livres, mais c’est un exercice intéressant à faire et à partager.
Histoires sans parole, les auteurs sont cités par ordre alphabétique. Juste les couvertures (de la version poche, quand elle est disponible), les résumés, et les liens vers mes chroniques (quand elles existent).
Attention, certains titres font partie d’une série.
PAOLO BACIGALUPI – La fille automate (2012)
4ème de couverture :
Dans un futur proche où le tarissement des énergies fossiles a radicalement modifié la géopolitique mondiale, la maîtrise de la bio-ingénierie est devenue le nerf d’une guerre industrielle sans merci. Anderson Lake travaille à Bangkok pour le compte d’un géant américain de l’agroalimentaire. Il arpente les marchés à la recherche de souches locales au cœur de bien des enjeux. Son chemin croise celui d’Emiko, la fille automate, une créature étrange et belle, créée de toutes pièces pour satisfaire les caprices décadents des puissants qui la possèdent, mais désormais sans plus d’attaches.
PIERRE BORDAGE – L’ange des abîmes (2004)
4ème de couverture :
Dans une Europe d’apocalypse ruinée par la faillite des OGM, enlisée dans la guerre contre le Moyen-Orient, en proie au fanatisme religieux et au racisme, le voyage initiatique de Stef et Pibe, deux adolescents à la recherche de l’archange Michel, le dictateur tout puissant qui gouverne le vieux continent depuis sa forteresse roumaine. Dans une ambiance crépusculaire, fascinante car terriblement proche et crédible, un grand roman épique d’une actualité brûlante. Elle ne lui avait jamais fourni d’explication sur ses disparitions ni sur ses motivations. Elle se contentait de répéter en riant qu’elle était son ange gardien, qu’elle lui ficherait la paix après avoir parcouru un bout de chemin en sa compagnie. Il ne voulait pas qu’elle sorte de sa vie. Un jour pourtant, elle se tirerait parce que « chacun doit descendre seul dans les abîmes de son âme, chacun doit apprendre à se dresser vers les cieux sans autre soutien que ses propres racines
FRANCK BOUYSSE – Né d’aucune femme (2019)
4ème de couverture :
« Mon père, on va bientôt vous demander de bénir le corps d’une femme à l’asile.
– Et alors, qu’y a-t-il d’extraordinaire à cela ? demandai-je.
– Sous sa robe, c’est là que je les ai cachés.
– De quoi parlez-vous ?
– Les cahiers… Ceux de Rose. »Ainsi sortent de l’ombre les cahiers de Rose, ceux dans lesquels elle a raconté son histoire, cherchant à briser le secret dont on voulait couvrir son destin.
CHRISTOPHER BOUIX – Tout est sous contrôle (2024)
4ème de couverture :
À qui profite le bonheur ? Bienvenue dans un monde parfait. Ici la vie heureuse s’étale quotidiennement sur le réseau HappyApp, où l’indice de bonheur individuel donne accès à ce que la société réserve aux meilleurs. Offres premiums, métier et logements hauts-de-gamme, et surtout parentalité, désormais réservée aux citoyens les plus épanouis. Jeunes, beaux, amoureux, jusqu’où Juliette et Néo Lanhéry seront-ils prêts à aller pour y accéder ?
JÉRÔME CAMUT et NATHALIE HUG – Les voies de l’ombre, stigmate (2007)
4ème de couverture :
Quand les victimes d’un monstre fascinant et obscène se lancent sur les traces du prédateur qui a dévasté leur vie, elles ignorent qu’elles n’auront pour seules issues que la fuite, la mort ou… les voies de l’ombre.
«J’ai de l’amour pour mes chiens d’attaque. Certains il a fallu les tabasser, d’autres pas. Il n’y a pas de règles.
C’est ça l’extraordinaire chimie de la nature humaine. C’est passionnant. Approche-toi, ami voyeur. Et n’aie pas honte de ton vice. Viens pénétrer le monde d’un artiste du crime. Il est temps que je me présente et que j’offre ma réflexion à la multitude.
PAUL CLEAVE – Un prisonnier modèle (2016)
4ème de couverture :
Tueur en série légendaire, Joe Middleton, surnommé le Boucher de Christchurch, s’est tiré une balle dans la tête. Par malheur, il s’est raté et a atterri à l’hôpital, escorté par une horde de policiers qui se demandent déjà s’ils n’auraient pas mieux fait de l’achever discrètement.
Un an plus tard, Joe est toujours derrière les barreaux d’un quartier de très haute sécurité. Son procès est imminent. Mais pour ceux qui ont eu affaire à lui, seule sa mort rapide est souhaitable.
On retrouve dans Un prisonnier modèle tout ce qui a fait la réussite d’Un employé modèle : des scènes violentes qui secouent, un humour férocement noir, une intrigue aux multiples rebondissements. Que les âmes sensibles s’abstiennent… et que les autres plongent avec délices dans ce thriller jubilatoire où notre serial killer préféré devient une cible à son tour . Du Cleave… pur sang !
PAUL COLIZE – Back Up (2012)
4ème de couverture :
Quel rapport entre la mort en 1967 des musiciens du groupe de rock Pearl Harbor et un SDF renversé par une voiture à Bruxelles en 2010 ? Lorsque l’homme se réveille sur un lit d’hôpital, il est victime du Locked-in Syndrome, incapable de bouger et de communiquer. Pour comprendre ce qui lui est arrivé, il tente de reconstituer le puzzle de sa vie. Des caves enfumées de Paris, Londres et Berlin, où se croisent les Beatles, les Stones, Clapton et les Who, à l’enfer du Vietnam, il se souvient de l’effervescence et de la folie des années 1960, quand tout a commencé…
SANDRINE COLLETTE – Les larmes noires sur la terre (2017)
4ème de couverture :
Moe, 26 ans, hagarde, épuisée, son nourrisson dans les bras, est amenée de force dans un centre d’accueil pour déshérités, surnommé « la Casse ». La Casse, c’est une ville de miséreux logés dans des carcasses de voitures brisées et posées sur cales. Chaque épave est attribuée à une personne. Pour Moe, une 306 grise. Plus de sièges arrière, deux couvertures, et voilà leur logement, à elle et au petit.
Au milieu de l’effondrement de sa vie, un coup de chance, enfin : dans sa ruelle, cinq femmes s’épaulent pour affronter ensemble la noirceur du quartier. Elles vont les adopter elle et son fils. Leur force, c’est leur cohésion, leur lucidité. Si une seule y croit encore, alors il leur reste à toutes une chance de s’en sortir. Mais à quel prix ?
HERVE COMMERE – Ce qu’il faut c’est un mort (2016)
4ème de couverture :
Pour 60 millions de Français, la nuit du 12 juillet 1998 fut celle d’une victoire footballistique. Pour six d’entre eux, ce fut la nuit où leur vie a basculé.
Vingt ans plus tard, un destin sans hasard les réunit à Vrainville, Normandie, où les ateliers de lingerie Cybèle sont sur le point de passer aux mains d’un fonds de pension. À la clef, une véritable fracture sociale. Devant l’indifférence médiatique, l’une des ouvrières ironise : » Ce qu’il nous faudrait, c’est un mort. » De mort, il y en aura un, qui ressuscitera le souvenir d’une certaine nuit – une nuit de victoire, de regrets et de larmes.
BLAKE CROUCH – Wayward Pines (2015)
4ème de couverture :
L’agent fédéral Ethan Burke reprend conscience, seul et blessé, en pleine rue à Wayward Pines, petite bourgade tranquille de l’Idaho. Partiellement amnésique, il se souvient être à la recherche de deux autres agents mystérieusement disparus dans la région. Il se rend vite compte qu’il n’a plus de papiers, ni de téléphone et, en dépit de ses efforts, il ne parvient à joindre ni sa femme, ni son supérieur, ni personne du monde extérieur. Il y a vraiment quelque chose de bizarre à Wayward Pines, comme chez ses habitants. Lorsqu’Ethan découvre le cadavre horriblement mutilé de l’un des agents qu’il recherchait, l’étrangeté cède la place à un danger mortel. C’est maintenant sûr, il y a quelque chose de pourri à Wayward Pines.
ZORAN DRVENKAR – Toi (2012)
4ème de couverture :
Imagine une tempête de neige sur l’autoroute, un bouchon de plusieurs kilomètres, aucune visibilité. Un homme sort de sa voiture et assassine froidement et méticuleusement, à mains nues, vingt-six personnes dans les véhicules alentour. C’est le début d’une série de meurtres sans mobile apparent commis par celui que la presse surnomme bientôt « le Voyageur ». Imagine cinq adolescentes. Cinq amies – avec leurs espoirs et leurs peurs, leurs envies et leurs problèmes – que rien ne peut séparer et qui vont devoir affronter le pire. Prises en chasse par un homme à qui tu ne voudrais pas avoir affaire, elles se jettent dans une fuite en avant désespérée. Imagine enfin un hôtel isolé en Norvège, où se déroule l’ultime confrontation dans un dénouement qui te laissera sans voix.
R.J. ELLORY – Mauvaise étoile (2013)
4ème de couverture :
Texas, 1964. Après l’assassinat de leur mère, Elliott et Clarence passent de maisons de correction en établissements pénitentiaires pour mineurs. Le jour où Earl Sheridan les prend en otages, les deux adolescents se trouvent embarqués dans un périple meurtrier. Alors que Sheridan sème la terreur sur leur route, une sanglante et terrible partie se met en place entre les trois protagonistes. On retrouve dans Mauvaise étoile tout l’art de l’auteur de Seul le silence : une écriture à la fois poétique et réaliste, des personnages d’une humanité complexe et déchirante aux prises avec leur face sombre, une intrigue qui tient le lecteur captif jusqu’à la dernière page.
JEREMY FEL – Nous sommes les chasseurs (2021)
4ème de couverture :
Dans un univers sombre et magnétique, où les époques et les lieux se superposent jusqu’au vertige, Gabriel, Damien ou Natasha se débattent avec de vieilles peurs héritées de l’enfance et leurs pulsions les plus inavouables.
Jérémy Fel entraîne ici son lecteur dans un imaginaire éblouissant, où cruauté et trahison règnent en maître. Comme dans un palais des glaces, les destins se répondent et se reflètent, créant un monde où visible et invisible, réel et fiction, se confondent.
GILLIAN FLYNN – Les lieux sombres (2010)
4ème de couverture :
Début des années 1980. Libby Day a sept ans lorsque sa mère et ses deux sœurs sont assassinées dans la ferme familiale. La petite fille, qui a échappé au massacre, désigne le meurtrier à la police, son frère Ben, âgé de quinze ans. Vingt-cinq ans plus tard, alors que son frère est toujours derrière les barreaux, Libby souffre de dépression chronique. Encouragée par une association, elle accepte de retourner pour la première fois sur les lieux du drame. Et c’est là, dans un Middle West dévasté par la crise économique, qu’une vérité inimaginable commence à émerger… Après Sur ma peau, Gillian Flynn confirme avec ce livre, au style intense et viscéral, son immense talent.
STEPHEN KING – 22/1/63 (2013)
4ème de couverture :
Imaginez que vous puissiez remonter le temps, changer le cours de l’Histoire. Le 22 novembre 1963, le président Kennedy était assassiné à Dallas. À moins que… Jake Epping, professeur d’anglais à Lisbon Falls, n’a pu refuser la requête d’un ami mourant : empêcher l’assassinat de Kennedy. Une fissure dans le temps va l’entraîner dans un fascinant voyage dans le passé, en 1958, l’époque d’Elvis et de JFK, des Plymouth Fury et des Everly Brothers, d’un dégénéré solitaire nommé Lee Harvey Oswald et d’une jolie bibliothécaire qui deviendra le grand amour de Jake. Avec une extraordinaire énergie créatrice, Stephen King revisite au travers d’un suspense vertigineux l’Amérique du baby-boom, des « happy days » et du rock‘n’roll.
DEAN KOONTZ – Spectres (1986)
4ème de couverture :
Snowfield, petite station nichée au cœur des montagnes californiennes. Un endroit paisible où règne aujourd’hui un calme inhabituel. Un silence de mort, quasi surnaturel…
Jenny et sa sœur Lisa découvrent d’abord un corps sans vie, mais encore tiède. Puis d’autres cadavres étrangement mutilés !
L’œuvre d’un maniaque ? De terroristes ? A-t-on affaire à une attaque bactériologique ? À un nouveau virus ? Et si la vérité était plus effrayante encore ?
HENRI LOEVENBRUCK – Nous rêvions juste de liberté (2015)
4ème de couverture :
Providence, le grand nulle part.La bande d’Hugo, dit Bohem, s’englue dans un avenir opaque. Pour s’en affranchir, vivants et libres, ces rêveurs intrépides entreprennent une traversée du pays qui n’épargnera rien ni personne. Guidant leur devoir d’insoumission, trois valeurs tutélaires : loyauté, honneur et respect. Sur la route, Bohem et les siens feront l’expérience de la vie, splendide et décadente. À la fin du voyage, au bout de l’initiation, un horizon : la liberté. « Jusqu’où iriez-vous par amour de la liberté ? »
SOPHIE LOUBIERE – Obsolète (2024)
4ème de couverture :
Convoquant tout autant le roman d’anticipation que la littérature de suspense, Sophie Loubière nous offre une plongée fascinante et terrifiante dans un monde rétrofuturiste visionnaire. Une œuvre totale par une grande voix du roman noir français.
La femme, un produit sans grand avenir ?
2224. Depuis le Grand Effondrement de la civilisation fossile et les crises qui ont suivi, l’humanité s’est adaptée. Économiser les ressources, se protéger du soleil, modifier son habitat, ses besoins, et adhérer au tout-recyclage.
Y compris celui des femmes.
Afin d’enrayer le déclin de la population, toute femme de cinquante ans est retirée de son foyer pour laisser la place à une autre, plus jeune et encore fertile.
L’heure a sonné pour Rachel. Solide et sereine, elle est prête. Mais qu’en est-il de son mari et de ses enfants ? Car personne n’est jamais revenu du Grand Recyclage. Et Rachel sent bien que le Domaine des Hautes-Plaines n’est pas ce lieu de rêve que promet la Gouvernance territoriale aux futures Retirées…
MARCUS MALTE – Le garçon (2016)
4ème de couverture :
Il n’a pas de nom. Il ne parle pas. Le garçon est un être quasi sauvage, né dans une contrée aride du sud de la France. Du monde, il ne connaît que sa mère et les alentours de leur cabane. Nous sommes en 1908 quand il se met en chemin – d’instinct. Il rencontre alors les habitants d’un hameau perdu, puis Brabek l’ogre des Carpates, philosophe et lutteur de foire, et découvre l’amour charnel avec Emma, mélomane lumineuse. Viendra ensuite la guerre, l’effroyable carnage, paroxysme de la folie des hommes et de la civilisation. À sa façon singulière, radicale, drôle, grave, Le garçon est l’immense roman de l’épreuve du monde.
IAN MANOOK – Yeruldelgger (2013)
4ème de couverture :
Rude journée pour le commissaire Yeruldelgger Khaltar Guichyguinnkhen. A l’aube, il apprend que trois Chinois ont été découpés au cutter dans une usine près d’Oulan-Bator. Quelques heures plus tard, dans la steppe, il déterre le cadavre d’une fillette aux boucles blondes agrippée à son tricycle rose. Il y avait la Suède de Mankell, l’Islande d’Indridason, l’Ecosse de Rankin, il y a désormais la Mongolie de Manook !
Une maîtrise époustouflante pour le polar le plus dépaysant et le plus primé de tous les temps : le prix des lecteurs Quais du polar/20 minutes, le prix SNCF 2014, le prix des lectrices de Elle (polar) et le Prix des Lecteurs Notre Temps 2014.
MAUD MAYERAS – Reflex (2013)
4ème de couverture :
Photographe de l’identité judiciaire, Iris Baudry est discrète, obsessionnelle, déterminée. Disponible nuit et jour, elle shoote en rafales des cadavres pour oublier celui de son fils, sauvagement assassiné onze ans auparavant.
Mais une nouvelle affaire va la ramener au cœur de son cauchemar : dans la ville maudite où son enfant a disparu, un tueur en série s’est mis à sévir. Et sa façon d’écorcher ses victimes en rappelle une autre…
La canicule assèche la ville, détrempe les corps et échauffe les esprits, les monstres se révèlent et le brasier qu’Iris croyait éteint va s’enflammer à nouveau dans l’objectif de son reflex.
TIFFANY McDANIEL – L’été où tout a fondu (2022)
4ème de couverture :
Été 1984 à Breathed, petite ville de l’Ohio, pétrie de ferveur religieuse et de préjugés. Le procureur Autopsy Bliss, tourmenté par la lutte entre le Bien et le Mal, publie une annonce dans le journal local : il invite le diable à venir lui rendre visite. Le lendemain, un jeune garçon à la peau noire et aux yeux d’un vert intense se présente devant le tribunal. Il pré tend répondre à l’appel. Des événements inquiétants commencent alors à se produire et réveillent les superstitions. Cet enfant est-il l’incarnation du mal ou un simple vagabond à l’âme meurtrie ? Dans le même temps, une vague de chaleur infernale s’abat sur la ville.
MICHAEL McDOWELL – Blackwater (2022)
4ème de couverture :
Pâques 1919, alors que les flots menaçant Perdido submergent cette petite ville du nord de l’Alabama, un clan de riches propriétaires terriens, les Caskey, doivent faire face aux avaries de leurs scieries, à la perte de leur bois et aux incalculables dégâts provoqués par l’implacable crue de la rivière Blackwater.
Menés par Mary-Love, la puissante matriarche aux mille tours, et par Oscar, son fils dévoué, les Caskey s’apprêtent à se relever… mais c’est sans compter l’arrivée, aussi soudaine que mystérieuse, d’une séduisante étrangère, Elinor Dammert, jeune femme au passé trouble, dont le seul dessein semble être de vouloir conquérir sa place parmi les Caskey.
Au-delà des manipulations et des rebondissements, de l’amour et de la haine, Michael McDowell (1950-1999), ¬co-créateur des mythiques Beetlejuice et L’Étrange Noël de Monsieur Jack, et auteur d’une trentaine de livres, réussit avec Blackwater à bâtir une saga en six romans aussi ¬addictive qu’une série Netflix, baignée d’une atmosphère unique et fascinante digne de Stephen King.
MICHAEL MENTION – Adieu demain (2014)
4ème de couverture :
Enquête criminelle dans l’ombre de l’Éventreur du Yorkshire, suite de «Sale temps pour le pays» (Grand Prix du Roman noir de Beaune 2013), «Adieu demain» explore, en même temps qu’une Angleterre en déréliction, les fantasmes de la terreur phobique.
BERNARD MINIER – Une putain d’histoire (2015)
4ème de couverture :
» Au commencement était la peur… «
Hors des flots déchaînés, une main tendue vers le ciel. Un pont de bateau qui tangue, la pluie qui s’abat, et la nuit… Le début d’une » putain d’histoire « .
Une histoire d’amour et de peur, de bruit et de fureur. L’histoire de Henry, 17 ans, que le meurtre de sa petite amie plonge dans l’enfer du soupçon. Sur son île, Glass Island, battue par les vents, cernée par la brume 360 jours par an et uniquement accessible par ferry, tout le monde connaît tout le monde, jusqu’au plus noir de ses secrets. Ou du moins le croit-on.
Quand la peur gagne, la vérité s’y perd…
CELESTE NG – Nos cœurs disparus (2023)
4ème de couverture :
Comment garder son cœur intact dans la folie du monde ?
États-Unis d’Amérique, dans un futur proche. L’existence de tous est rythmée par des lois liberticides.Tout ce qui sonne étranger est considéré comme séparatiste, anti-américain, dangereux pour la société. Les livres tenus pour séditieux sont retirés des bibliothèques. À commencer par ceux de la poétesse Margaret Miu, d’origine asiatique, disparue mystérieusement trois ans plus tôt.
Bien décidé à la retrouver, son fils, Bird, aidé par un réseau clandestin de bibliothécaires, va peu à peu prendre conscience du sort des opprimés et de la nécessité impérieuse de porter leur voix. Sa quête, dès lors, devient un acte de résistance. Et la poésie, le dernier rempart de la liberté…
OLIVIER NOREK – Les guerrier de l’hiver (2024)
4ème de couverture :
« Tu as sûrement entendu parler des Enfers ? Là, c’est pareil, mais le diable lui-même ne comprendrait pas ce qu’il se passe ici. »
» Je suis certain que nous avons réveillé leur satané Sisu.
– Je ne parle pas leur langue, camarade.
– Et je ne pourrais te traduire ce mot, car il n’a d’équivalent nulle part ailleurs. Le Sisu est l’âme de la Finlande. Il dit le courage, la force intérieure, la ténacité, la résistance, la détermination… Une vie austère, dans un environnement hostile, a forgé leur mental d’un acier qui nous résiste aujourd’hui. «
Imaginez un pays minuscule.
Imaginez-en un autre, gigantesque.
Imaginez maintenant qu’ils s’affrontent.
Au cœur du plus mordant de ses hivers, au cœur de la guerre la plus meurtrière de son histoire, un peuple se dresse contre l’ennemi, et parmi ses soldats naît une légende.
La légende de Simo, la Mort Blanche.
FABRICE PAPILLON – Régression (2019)
4ème de couverture :
Février 2020 : Vannina Aquaviva, capitaine de gendarmerie à la section de recherche d’Ajaccio, enquête sur un charnier dans une grotte, affaire liée à une autre découverte macabre sur un célèbre site préhistorique de Corse. Quand des scènes de crime similaires surgissent aux quatre coins de l’Europe, les analyses de la police scientifique révèlent des éléments extrêmement troublants, pour ne pas dire inédits… Entre histoire de l’humanité et mythes revisités, ce passionnant thriller questionne avec brio l’urgence écologique.
Fabrice Papillon, journaliste et producteur de documentaires, est l’auteur de huit ouvrages de vulgarisation scientifique. Après le succès du Dernier Hyver (Prix du Meilleur Polar des lecteurs Points), il signe un deuxième roman très maîtrisé.
FRANCK THILLIEZ – [Gataca] (2011)
4ème de couverture :
Quel lien entre onze psychopathes gauchers et l’homme de Cro-Magnon ?
Alors que Lucie Henebelle peine à se remettre de ses traumatismes, l’ex-commissaire Sharko se voit relégué à des enquêtes de seconde zone. Telle la découverte du corps de cette jeune scientifique, battue à mort par un grand singe.
À nouveau réunis pour le pire, les deux flics plongent aux origines de la violence, là où le génome humain détermine son avenir : l’extinction.
Bienvenue à GATACA…
4ème de couverture :
STUART TURTON – Les sept morts d’Evelyn Hardcastle (2019)
4ème de couverture :
Prêt pour un plaisir de lecture comme vous n’en avez pas connu depuis longtemps ? Mixez Agatha Christie, Downton Abbey et Un jour sans fin… Voici le roman le plus divertissant de l’année !
Ce soir à 23 heures, Evelyn Hardcastle va être assassinée. Qui, dans cette luxueuse demeure anglaise, a intérêt à la tuer ? Aiden Bishop a quelques heures pour trouver l’identité de l’assassin et empêcher le meurtre. Tant qu’il n’est pas parvenu à ses fins, il est condamné à revivre sans cesse la même journée. Celle de la mort d’Evelyn Hardcastle.
Chef d’œuvre de construction, de références littéraires et d’habileté technique, Aiden croisera lapin blanc et personnage masqué pour tenter de percer le mystère de ce meurtre aux mille tiroirs !
ROBERT-CHARLES WILSON – Julian (2011)
4ème de couverture :
Il s’appelle Julian Comstock ; il est le neveu du président des États-Unis. Son père, le général Bryce Comstock, a été pendu pour trahison (on murmure qu’il était innocent de ce crime). Julian est né dans une Amérique à jamais privée de pétrole, une Amérique étendue à soixante États, tenue de main de maître par l’Église du Dominion. Un pays en ruine, exsangue, en guerre au Labrador contre les forces mitteleuropéennes. Un combat acharné pour exploiter les ultimes ressources naturelles nord-américaines. On le connaît désormais sous le nom de Julian l’Agnostique ou (comme son oncle) de Julian le Conquérant. Ceci est l’histoire de ce qu’il a cru bon et juste, l’histoire de ses victoires et défaites, militaires et politiques. Fresque post-apocalyptique, western du XXII? siècle, fulgurant hommage à Mark Twain, Julian est le plus atypique des romans de Robert Charles Wilson. Une réussite majeure et une critique sans concession des politiques environnementales actuelles.
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Très fun comme exercice en tout cas ! Certains sont dans ma PAL, d’autres ont été lus et pour quelques-uns, il y a désaccord 😉( Bouysse et McDaniel)
Tu me donnes envie de relire le Mayeras, lu il y a trop longtemps !
C’est clairement un exercice matière à débats 😉.
Oui c’est marrant à faire
Je vais y réfléchir 😉
Et je sais que certains de mes choix etonneront 😉.
Oui va y réfléchir !
Une très belle liste qui comporte plusieurs coups de coeur chez moi aussi (hormis Stigmates). Bon, j’ai rajouté Bouix et Koontz, parce que je n’ai pas lu « spectres » 😉 Bel exercice, pas facile en plus !
Spectres, l’un des rares livres que j’ai lu plusieurs fois depuis mon adolescence 😉
Mais tu es toujours adolescent !! mdr
Hem, ma liste m’a signalé que je possédais Spectres dans ma biblio (mais elle ne m’a pas signalé où je l’avais rangé, bordel de dieu). Bon, fouille archéologique et une fois extirpé d’une caisse (sans aucun doute), je pourrai le lire et tout te dire 😉
Un livre d’horreur comme on en fait plus, t’as pas peur ? 😁
J’ai écouté Macron parler de guerre pour une pandémie et après ça, je suis blindée ! Sans compter toutes les horreurs que j’entends au fil de la journée, des jours :/
Oui la réalité est pire que les livres…
Tout à fait ! 😆
Ah le traître 😂. C’est ma whislist qui parle. Tu te pointes le dimanche matin, l’air plus ou moins réveillée, et bim, note.
Je ne m’en sors pas trop mal. Je vais commander le Jeremy Fel. Il manque à ma collection. Merci à toi pour cette bonne idée d’échanges 🙏😘
tu suis ce blog depuis tellement longtemps qu’il n’y aura pas beaucoup de scoops pour toi 😉
C’est vrai que je ne m’en sors pas trop mal sur ce coup là. ☺️
Bonjour
Une très jolie liste que je vais garder sous le coude. Plusieurs coup de coeur partagés soit pour les auteurs soit pour les ouvrages ❤️
Merci
Une sacrée liste que voilà !! Au niveau des auteurs, pas mal en commun même si parfois je n’aurais pas choisi le titre que tu as choisi… je m’en note quelques uns et surtout je garde ta liste sous le coude… on ne sait jamais, un jour de disette ! 😉 Merci à toi en tout cas,
C’est le but 😉
Merci pour cet article, que j’ai mis dans mes favoris pour pouvoir revenir dessus quand je chercherai des idées de lecture.
un pense-bête qui j’espère te sera utile !