Les livres à travers les mots de leurs auteurs : Solène Bakowski – Hervé Commère – Benoit Philippon – Julien Sandrel

Six premiers mois d’interviews sur le blog EmOtionS en 2022, 24 rendez-vous où j’ai donné la parole aux auteurs pour parler de leur dernier roman.

Un livre en cinq questions, pour discuter de leur nouvelle histoire, de leur inspiration, de leurs techniques, de leurs vécus.

Voici quatre courts extraits, tirés de ces entretiens.

Vous pouvez cliquer sur le lien de l’interview pour la lire intégralement, et sur le nom du livre pour aller vers ma chronique du roman en question.

SOLENE BAKOWSKI – Il faut beaucoup aimer les gens (Plon)

Je crois à la magie. Je crois que la vie fait bien les choses. Je crois que nous ne sommes pas là par hasard et qu’il est finalement plus raisonnable de croire que nous sommes reliés les uns aux autres que d’imaginer que nous ne sommes que le fruit d’une gigantesque coïncidence.

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HERVE COMMERE – Les intrépides (Fleuve)

la fibre sociale et humaniste dont tu me parles, je crois bien qu’elle sera toujours là, quelles que soient les histoires que je raconterai. C’est totalement inconscient. Mais puisqu’à chaque roman on m’en parle, c’est sans doute qu’elle est présente, en effet !

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BENOIT PHILIPPON – Petiote (Les arènes)

Je crois que c’est ce qui m’intéresse le plus dans la vie. En tout cas dans ce que je veux aborder à travers mes histoires : les gens cabossés (on l’est tous), qui ont des failles (on en a tous), qui tentent de les cacher (le masque, la façade, l’armure qui prend des proportions délirantes aujourd’hui avec les réseaux sociaux, les filtres, le dictat des apparences, pas que des apparences de beauté, mais aussi d’une certaine forme de perfection sociale, ou même de normalité). Chercher l’humain derrière l’armure, l’émotion/la sensibilité à travers la faille, la petite étincelle de lumière dans l’obscurité, bref la poésie dans le noir.

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JULIEN SANDREL – Merci, Grazie, Thank you (Calmann-Lévy)

Je suis un optimiste réaliste, je crois que lorsque l’on traverse une période sombre, il existe un chemin – parfois intense, souvent exigeant – vers un avenir plus lumineux. Je malmène mes personnages en cours de roman, je leur fais vivre des épreuves souvent rudes, et les moments difficiles qu’ils traversent leur laissent des traces, des marques indélébiles. Mais je choisis résolument de montrer qu’un chemin, une forme de reconstruction existe.

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Catégories :Interviews littéraires

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