John Verdon – 658


4° de couverture

Ancien alcoolique reconverti en gourou pour milliardaires dépressifs dans une clinique très privée, Mark Mellery reçoit un jour une lettre anonyme, lui demandant de se prêter à un petit jeu d’esprit à première vue inoffensif… Mais l’énigme ne tarde pas à prendre une tournure sanglante et terrifiante.

Appelé à résoudre une enquête en apparence insoluble, semée d’embûches et d’indices trop flagrants pour être honnêtes, le légendaire inspecteur David Gurney, jeune retraité du NYPD bientôt rattrapé par les démons de l’investigation, se lance aux trousses d’un meurtrier aussi inventif que machiavélique — pour qui le décompte macabre ne fait que commencer…

Mon avis

658, un titre intriguant, pour une intrigue savamment ficelée.

Pour un premier roman, le moins que l’on puisse dire, c’est que Verdon maîtrise de bout en bout son affaire, tant sur le plan de la construction de son récit que de ses protagonistes, jusqu’à son long final qui évite bien des poncifs du genre.

A la manière d’un immense puzzle, d’un casse tête sanglant et mortifère, il ballade le lecteur tout au long d’une histoire qui le tiendra en éveil jusqu’au bout.

Verdon prend son temps (près de 600 pages), sans que jamais l’ennui ne pointe. Il propose une combinaison étonnante de thriller moderne et de polar « à l’ancienne » où l’énigme est reine.

Coté psychologie des personnages, l’auteur a également procédé avec soin, à l’image de son flic, loin des stéréotypes du policier désabusé.

L’écriture est fluide, mais de bonne qualité ; les dialogues sont écrits avec soin et dynamisme, même si certains passages sont un peu bavards (le petit défaut du bouquin).

Crénom de nom, ce Verdon est un bon !

Publication française : 2011

Originalité de l’intrigue : ♥♥♥♥

Profondeur de l’histoire : ♥♥♥♥

Qualité de l’écriture : ♥♥♥♥

Émotion : ♥♥♥♥

Note générale : ♥♥♥



Catégories :Littérature

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2 réponses

  1. Lu également mais un peu déçue par le dénouement.
    En revanche, j’ai beaucoup aimé le personnage de David Gurney …
    (J’ajoute que j’accorde désormais plus d’importance aux personnages, à leur psychologie qu’à l’intrigue … )

    • Yvan – Strasbourg – Les livres, je les dévore. Tout d’abord je les dévore des yeux en librairie, sur Babelio ou sur le net, Pour ensuite les dévorer page après page. Pour terminer par les re-dévorer des yeux en contemplant ma bibliothèque. Je suis un peu glouton. Qui suis-je : homme, 54 ans, Strasbourg, France

      Le personnage principal est effectivement fort et mémorable ! De mon coté, ce roman a réussi à concilier les deux, donc j’ai vraiment trouvé mon compte

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