Arnaldur Indridason – La femme en vert


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Dans un jardin sur les hauteurs de Reykjavik, un bébé mâchouille un objet étrange… Un os humain !

Enterré sur cette colline depuis un demi-siècle, le squelette mystérieux livre peu d’indices au commissaire Erlendur. L’enquête remonte jusqu’à la famille qui vivait là pendant la Seconde Guerre mondiale, mettant au jour les traces effacées par la neige, les cris étouffés sous la glace d’une Islande sombre et fantomatique…

Mon avis

Du vert, il n’y en a que dans le titre de ce roman, même si celui-ci se déroule durant le printemps islandais. le reste est noir, sombre comme la nuit, sombre comme peut être l’âme humaine parfois.

Oh, ici rien à voir avec une histoire de serial killer, c’est une histoire sombre du quotidien, étalée de l’après guerre à aujourd’hui.

Ce polar « old school » est une peinture à la nordique, de ce que peut vivre ou faire endurer un être humain.

Différent thèmes y sont décrits, d’une écriture sèche et descriptive : violence conjugale, relations parents-enfants…

Un roman, tout en atmosphère, décrivant une société islandaise peu connue de nos contrées. L’histoire est simple, sans gros effets, lente mais pas trop (l’auteur a eu le bon goût de ne pas dépasser les 300 pages).

Pas l’histoire la plus originale qui soit, mais une palette de personnages forts et touchants.

Publication française : 2006

Originalité de l’intrigue : ♥♥♥♥

Profondeur de l’histoire : ♥♥♥

Qualité de l’écriture : ♥♥♥♥

Émotion : ♥♥♥♥

Note générale : ♥♥♥



Catégories :Littérature

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