Quais du Polar 2015 – Compte-rendu – Deuxième partie

Quais du polar 2015 afficheQuais du Polar n’est pas qu’un simple endroit où se faire dédicacer des montagnes de livres, dans une librairie géante. Le salon organise également une foultitude de manifestations en parallèle (conférences, jeux de piste, séances de cinéma…). Il faudrait avoir le don d’ubiquité pour pouvoir profiter de tout le panel des activités proposées. Bravo en tout cas aux organisateurs pour nous proposer tant de variétés d’émotions.

Je vais revenir sur quelques moments forts de mes trois jours à QDP 2015.

Conférence :

Pour la deuxième année, le salon organisait Polar Connection : le volet professionnel se déroulant pendant le festival. Ces rencontres sont l’occasion de rassembler les différents professionnels de la filière du livre.

Bref, normalement vous et moi n’y avons pas accès.

Vendredi à 14h00 était organisé une conférence sur le thème de La prescription à l’heure du numérique. Traduction : les blogueurs, ça sert à quoi ?

Comme la thématique tournait autour des blogs et de leur influence, il fallait un blogueur « cobaye », et c’est bibi qui a été choisi (encore un immense merci à Céline !) ;-).

J’ai donc eu l’insigne honneur de participer à cette conférence au coté du magnifique auteur Laurent Scalese, de Guillaume Teisseire (cofondateur du site communautaire Babelio), de Céline Thoulouze (éditrice chez Belfond), avec comme modérateur Alain Leauthier du journal Marianne.

Devant un parterre de professionnels, nous avons parlé du phénomène des blogs. J’ai bien pris soin de signaler d’entrée que je parlais en mon nom et que je n’étais pas le porte-parole de la LDBLP (Ligue Des Blogueurs Littéraires Passionnés) (rassurez-vous, j’ai été sérieux, je n’ai pas dit ça en ces termes).

La conférence a débuté par la présentation d’une petite enquête sur le profil type du blogueur littéraire, réalisée par QDP (une cinquantaine de réponses dans le panel). Pour résumer : le blogueur littéraire à 39 ans, est actif, de formation supérieure et très présent en province. Mince alors, je suis beaucoup plus vieux que la moyenne ;-). Les résultats complets de l’enquête peuvent être visionnés ici

Je ne vais pas vous retranscrire toute la conférence. Déjà parce que je me souviens pas de tout et ensuite parce que cette heure de discussion est passé à une vitesse folle.

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(la seule photo de la conférence que j’ai pu glaner pour le moment : on est en train de regarder les résultats de l’enquête sur le profil des blogueurs) 

Pour résumer, à la question :

  • les blogs littéraires émergent-ils par défiance envers la presse traditionnelle, comme le font les blogs politiques ? J’ai répondu, en substance, qu’au contraire nous sommes totalement complémentaires et qu’à aucun moment nous ne faisons un travail de journaliste. Nous partageons une passion, avons la chance de pouvoir être réactif sur l’actualité et de prendre la place et le ton que nous souhaitons.

  • Les sites communautaires comme Babelio sont-il également en concurrence avec les blogs ? Encore une fois non, pour moi. J’ai insisté sur le fait que j’ai commencé à écrire des chroniques sur Babelio justement, bien avant d’avoir un blog, et que je continue à les partager sur le site en parallèle à la publication sur mon site.

  • Sur l’impact réel des blogs, j’ai imagé la communauté de blogueurs en la comparant à une chaîne (voire un virus). Un avis positif d’un blog, donnera envie à des lecteurs directement, mais aussi à d’autres blogueurs qui eux même donneront envie à d’autres, etc… L’impact indirect est donc difficilement quantifiable.

L’éditrice et l’auteur ont insisté sur l’importance des blogs dans le domaine littéraire, face au peu de place de la culture dans les médias traditionnels. Laurent Scalese est très présent sur les réseaux sociaux et a fait part de son grand plaisir à côtoyer lecteurs et blogueurs sur la toile, tout en soulignant la qualité du travail réalisé par nombre d’entre eux.

Céline Thoulouze a souligné également le rapport privilégié des éditeurs avec les blogueurs, de la qualité souvent des ressentis et de leur place indispensable, surtout lorsqu’ils lancent un nouvel auteur. L’apport est impossible à chiffrer, mais évident pour l’éditrice.

Nous avons eu des échanges constructifs sur les exemplaires en Service Presse (avec une question dans la salle sur : « pourquoi ne pas les envoyer en numérique plutôt qu’en papier »).

Un vrai consensus s’est dessiné entre l’éditrice, l’écrivain, le responsable de site communautaire et le blogueur. Ça fait plaisir de voir qu’on tire tous dans le même sens pour défendre la littérature et l’amour des livres, avec sincérité.

Mon accréditation d’un jour m’a permis de participer au cocktail organisé à 20h00 dans la Chapelle de la Trinité, endroit magnifique ! (la photo avant l’entrée de la foule, après on ne voit plus grand chose).

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Place des blogueurs :

Place des éditeurs, qui regroupe (entre autre) les éditions Belfond et les Presses de la cité, avait organisé une rencontre entre auteurs et blogueurs autour d’un verre, le samedi à 12h00.

Une très chouette initiative qui a permis à la fois de rencontrer des auteurs en dehors de l’espace de dédicaces, mais aussi de se côtoyer entre blogueurs (il y avait des libraires aussi).

Car, malgré ce qu’en pensent certains, les blogueurs sont une vraie famille et se croiser ainsi est une vraie opportunité d’échange (et de rigolade) loin du net.

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Les éditeurs avaient eu la très bonne idée d’inviter Laurent Scalese et Michel Bussi. S’est rajoutée la belle surprise de voir débarquer Karine Giébel.

Les trois auteurs ont insisté sur l’importance des blogueurs dans le lancement d’un livre, surtout à leurs débuts. La satisfaction qu’ils affichaient à être présents à cette rencontre faisait plaisir à voir (ils passent quand même toute leur journée à courir entre dédicaces, interviews et conférences et n’ont que peu de temps pour souffler).

Échanger avec ces auteurs, les éditeurs et les autres blogueurs, à la bonne franquette, restera un très chouette moment de ce week-end.

Une opération de communication peut-être, mais clairement et surtout un vrai moment de convivialité, dans une ambiance détendue. 

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Conférence et dédicaces organisées par la FNAC Bellecour :

En parallèle aux dédicaces dans l’antre de QDP, s’est déroulé une conférence d’1h30 suivie d’une séance de dédicaces à la FNAC Bellecour, en présence d’une dream team étonnante.

Quatre auteurs, très différents, mais guère éloignés dans leur manière de concevoir les choses : R.J. Ellory, Maud Mayeras, Olivier Norek et Christian Roux.

Que dire… Les absents ont eu tort, vraiment tort ;-).

La conférence a été passionnante… et drôle. Chacun avec sa personnalité a apporté sa pierre à l’édifice pour nous construire un moment assez inoubliable.

Fnac Bellecour Mayeras Ellory Norek Roux

Par ordre d’intervention :

R.J. Ellory, The king of roman noir (comme je l’appelle) a été égal à lui même. Quand il parle, l’assistance boit en général ses paroles et son coté pince-sans-rire (à l’anglaise) fait le reste. Un grand bonhomme, toujours à l’écoute de ses lecteurs, qui ne cesse de clamer son amour pour la France et les français, au point de penser à venir s’installer dans l’hexagone.

Il a parlé de son dernier roman bien sûr, le magnifique Les neuf cercles. Du fait qu’il ait lu Dante durant sa jeunesse justement vers l’âge de 12 ans et que ça l’ait profondément perturbé (les neuf cercles de l’enfer, qui est pourtant loin du titre original : The devil and the river).

Et puis cette anecdote qu’il raconte souvent : une dame vient le voir en dédicace sans aucun livre sous la main. C’est au moment de la sortie des Anges de New-York aux États-Unis. Elle lui dit : je voudrais juste savoir si Franck Parish va bien (c’est le personnage principal du livre). Ellory la rassure en lui disant que oui, il va bien maintenant, loin de ses démons. Elle part rassurée. Pour lui, c’est le plus grand compliment qu’on puisse faire à un auteur. Savoir qu’un lecteur vit son livre en dehors de ses plages de lectures, avec les personnages à ses cotés.

Olivier Norek est flic et écrivain ou écrivain et flic (ou flicrivain?). Son intervention a débuté de manière sérieuse, voir pesante. L’entendre expliquer que 95 % de ce qui figure dans ses livres est vrai, est assez flippant (les 5 % restant concerne l’amour qui permet de lier le tout).

Il nous a raconté des anecdotes assez ahurissantes sur les situations qu’il rencontre dans le 93, et a expliqué que parfois il est même obligé d’édulcorer certaines scènes réelles pour les rendre plus crédibles à l’écrit… (dernier roman en date : Territoires).

Il n’empêche, qu’à aucun moment, il n’a stigmatisé une population et son message était fort et a frappé juste. A la question (assez maladroite) du modérateur concernant les accointances de certains flics avec le FN, il a répondu que les flics du 93 sont souvent beurs, noirs et jaunes comme le reste de la population du département et que c’est la pauvreté qui explique les choses, pas la couleur de peau.

Et puis, comment dire… Olivier Norek est également un petit marrant ;-). Son humour est assez irrésistible, avec ce petit sourire en coin qui achève de déclencher l’hilarité dans une salle bien remplie. Il s’est amusé avec le modérateur, jouant le faux naïf qui ne comprend pas la question (qui n’était pas claire, effectivement), reprenant une phrase dite plus tôt par Ellory (« quand une question est intelligente, il faut prendre son temps pour répondre »).

Une intervention vraiment mémorable (j’en ai encore mal au bide).

Maud Mayeras semblait un peu intimidée, elle n’en a été que plus touchante. Et puis, pas facile de passer après Norek et de garder son sérieux avec les mimiques du flicrivain juste à côté.

Ceux qui lisent mon blog savent que Mayeras est ma révélation tous genres confondus depuis 3 ans. Autant dire que l’entendre s’exprimer sur son roman Reflex avait une saveur toute particulière pour moi.

Comme l’a dit le modérateur, elle a le don d’écrire des choses terribles avec finesse. Elle a expliqué avoir été bercée par les films d’horreur durant sa jeunesse (à visionner L’exorciste à 9 ans avec son papa !) et que ce qui fait réellement peur ne sera jamais le flot d’hémoglobine, mais bien la manière de suggérer les choses.

Elle a participé à l’hilarité générale de fin de conférence au point de répondre un simple « Oui… » à une question dont tout le monde a oublié le sens, mais dont la réponse n’était certainement pas celle-ci ;-).

C’est difficile d’écrire des chapitres courts comme vous le faites, lui a demandé le modérateur ? Non, c’était une obligation, lui a répondu Maud Mayeras, « j’écrivais entre deux périodes de réveil de mon jeune enfant, je n’avais pas le choix » (vu le résultat, on ne peut que le remercier ce petit bout de chou).

Je ne connaissais pas du tout Christian Roux (et je n’avais pas particulièrement prévu de lui acheter son dernier livre Adieu Lili Marleen). Je suis sorti de la conférence emballé et avec la vraie envie de découvrir son livre et son univers.

Il faut dire qu’un roman noir, sur un sujet dur et qui parle de musique, ne pouvait que résonner à mes oreilles.

La musique, langage universel, mise en avant dans une partie de notre Histoire (avec un grand H) particulièrement sombre et racontée par un musicien (l’auteur est également pianiste). J’en ai eu l’eau à la bouche.

J’ai aimé, cette belle humanité qui transparaissait de ses interventions et ses belles valeurs (qui semblaient d’ailleurs rassembler les quatre auteurs présents, malgré leurs univers si différents).

Lui aussi a joué le jeu de la fin de conférence, avec cette ambiance très détendue, et un humour subtil. Une future belle découverte pour moi, je pense.

S’en est suivi une séance de dédicaces, où les auteurs on attiré du monde. La dédicace de Christian Roux est magnifique (un bout de mélodie avec des notes dessinées sur une partition, au crayon).

On m’avait diligenté pour aller faire la bise à Olivier Norek, de la part d’une grande fan. J’ai fait ma demande, j’ai été heureux qu’il refuse (rassurez-vous, on en a bien rigolé) ;-).

Les rencontres impromptues :

Je termine par quelques moments pris sur le vif, de ceux qui restent gravés en mémoire de manière indélébile, justement parce qu’inattendus.

Je suis parti de la séance de dédicaces de la FNAC un peu frustré, je n’avais pas réussi à avoir de photo commune des deux écrivains qui font partie de mon cercle très restreint d’auteurs préférés : Mayeras et Ellory….

Vous allez me dire que je me moque de votre frimousse, à la vue de la photo ci-dessous.

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Mais cette photo a une histoire.

Il était une fois… une Maud Mayeras qui s’est retrouvée seule perdue dans la forêt sortant de la FNAC, avec son téléphone déchargé. Ma compagne et moi lui avons proposé de la raccompagner jusqu’à son hôtel (j’avais encore de la batterie, moi).

Le chemin faisant, j’expliquais à Maud ma frustration de ne pas avoir pu la prendre en photo avec le grand Roger. 30 secondes à peine avoir fait part de ma tristesse, nous voyons débouler Ellory d’une rue perpendiculaire.

Je me suis mis à crier : « Roger, stop, don’t move ! » 😉

Les Dieux du polar étaient vraiment sur Lyon durant ce WE, et ces photos n’en ont que plus de valeur à mes yeux.

Maud Mayeras Roger Ellory

(Bon, ça ne marche pas à tout les coup hein, j’ai ensuite dit à Maud Mayeras : « j’aimerais bien avoir une photo de toi avec Stephen King », mais les Dieux étaient partis voir ailleurs 😉

R.J. Ellory ne dédicaçait pas au sein du palais du commerce cette année, ça ne l’a pas empêché de venir y flâner régulièrement. L’occasion de discuter avec lui (avec mon anglais de supermarché) de tout et de rien, de lui dire que mon roman préféré reste Mauvaise étoile (et lui de s’étonner que ce ne soit pas Seul le silence).

L’occasion aussi qu’il me montre un exemplaire de son prochain roman à paraître le 4 juin (Papillon de nuit, en fait son premier roman qui n’a jamais été publié en France). Il n’a pas accepté que je le touche le cachant dans sa veste, me disant qu’il avait du menacer physiquement son attachée de presse chez Sonatine pour en avoir un exemplaire (avec son air pince-sans-rire). Pas grave, j’ai une photo de lui avec son exemplaire, qui pose à coté de ma compagne, na !

Et puis il m’a aussi charrié aussi sur mon T-shirt (voir la première partie de mon compte-rendu du salon).

Un homme étonnant, d’une incroyable gentillesse et d’une capacité à se souvenir des noms et des visages totalement hors-norme.

Parlons aussi de Laurent Balboa Scalese, l’homme qui a simulé une montée des marches du palais du commerce tel Rocky et avec lequel nous avons imaginé son entrée en dédicace sous la musique de Eye of the tiger. Un chouette moment de rigolade 😉 (désolé je n’ai pas de photo compromettante de la scène).

Voilà pour mes souvenirs en vrac (en vrac, je l’étais aussi en rentrant). Des moments et des émotions uniques (j’en garde quelques-uns pour moi seul, je ne vais pas tout vous raconter non plus).

QDP, à l’an prochain !

Lien vers la première partie de mon compte-rendu avec les dédicaces



Catégories :Dédicaces, Littérature

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54 réponses

  1. hé ben, hé ben! Yvan! mais tu devais être sur un p’tit nuage!!!!
    ça devait être impressionnant de participer à la conférence non?

    • un très grand et très confortable nuage 😉
      Je ne savais pas du tout comment j’allais réagir avant cette conférence. J’ai été à l’aise de suite, le sujet m’inspire 🙂

  2. Ben dis moi, j’ai tout lu et j’en redemande. Part 3, c’est pour demain, non ?
    Merci pour ce beau partage d’émotion.
    Et tu sais quoi ? Je suis super heureux que tu découvre l’univers de Christian Roux. J’ai pas lu son dernier mais ses premiers étaient vraiment magnifique d’humanité, d’intelligence, d’émotion et d’imagination. Lis Braquage et Placards, j’avais adoré à l’époque. 😉

  3. Excellent compte-rendu, mon ami… Tes émotions passent la rampe de manière très efficace.
    A bientôt… 🙂

  4. Tu vois que tu parles très bien l’anglais ^_^

    Je pleurerais bien de frustration en pensant à cette conférence à la Fnac. C’est trop injuste (mode Calimero)
    Et je me dis que tout espoir n’est pas perdu pour celles et ceux qui (comme moi) dorment par tranches de 30 minutes depuis des années (message pour Maud : je n’en suis que plus admirative!)

  5. Quelle chance pour ses 2 photos!!!!!!Hallucinant cette histoire!!!!!!;)

  6. Ca avait l’air absolument génial ! Wahou, et quelle chouette photo 🙂 La partie sur l’influence des blogs m’intéresse aussi tout particulièrement car je vais faire mon mémoire sur cette thématique. Personne n’a enregistré cette conférence ? En tout cas, merci pour ce beau compte-rendu qui me donne vraiment envie d’y être l’année prochaine et qui me permet ajd d’y avoir déjà un peu participé 🙂

  7. Mais quel bonheur de te lire !! Pour avoir suivi une grande partie de ce que tu as écrit, je confirme que tout est vrai … Mais je me suis encore plus régalée en me souvenant de tous ces bons moments ! Oui Maud et Ellory sont bien comme tu les décrits et Olivier est un pince sans rire de première ! Comme toi j’ai très envie de découvrir Christian ROUX qui m’a enthousiasmée par son intervention ! Bref que du bon !! Merci de me l’avoir fait revivre aussi bien !!

  8. Quel superbe compte-rendu ! Comme d’habitude on s’y croirait. Et que de belles anecdotes. Vous faites un très beau métier, monsieur le Blogueur 🙂

  9. Ouawou mais félicitations ! Je fais justement un mémoire sur l’influence de la prescription des blogueurs !!!! Eh bien dis donc, c’était un chouette salon !!

  10. Bravo et merci pour ce compte-rendu extra.. Quelle plume ! J’étais aussi à la conférence à la Fnac et je partage tout à fait ton avis. C’était top ! J’ai eu la chance, juste après, d’échanger avec Maud Mayeras, avant sa séance de dédicace. Je l’ai trouvée très émouvante….. A bientôt. Bises.
    Chouchou te passe le bonjour 😉

  11. Et pourquoi t’es le seul à avoir ton nom écrit à la main ?? 🙂
    La classe! Je suis trop fière de toi frangin !

  12. Alors là ta rencontre Mayeras/Ellory est géniiiiiale !!!!!!!!!! Tu racontes tout cela super bien ^^ Haha Papillon de nuit me tente trop hihi 😉

  13. Très bel article. Et, en tant que membre de la blogosphère, je te remercie pour la justesse de ton intervention concernant notre rôle et notre intérêt pour la littérature.
    Des bises.

  14. waouuu superbe article, ca fait envie. oui les blogueurs ont leur poid et de l’influence c’est certain. Oui les SP en numérique je suis pour, avec une liseuse c’est impec et vu l’augmentation de cout de la Poste 🙁 Merci à toi.

  15. Oufti, monsieur le représentant syndical des blogueurs… tu leur demanderas une machine à café lors de la prochaine réunion, s’te plait ??

    Purée, quel mec, toi ! On tourne le dos et bardaf, tu agresses deux auteurs dans la rue et tu cours après les hommes… rhôôôô, Yvan !!

  16. Génial, ton compte rendu, j’adore. On a à la fois l’impression d’y être et le regret de n’avoir pas été à côté de toi…
    Me demande si tu as déjà pensé à écrire, aussi ? 🙂

  17. Merci pour ce compte-rendu Yvan, je me suis régalé en te lisant !
    Ton bonheur fait plaisir à lire ! 😉

  18. J’aimerai beaucoup avoir une dédicace de toi!!! Tu deviens une vraie star hihihih!!!! Mon Tonton est célèbre waouhhh!!! Magnifique compte-rendu rempli d’émotions et de passion, j’adore!!!
    Je pense aussi que tu as un don immense, vouloir une photo avec Roger et Maud, et d’un coup faire apparaitre Roger, c’est juste géant!!!! Merci pour ton partage…ça fait chaud au cœur!!!!

  19. Merci pour ce double compte-rendu. Me suis même vu sur la photo de « Place des blogueurs » hihihi ! A l’année prochaine !

Rétroliens

  1. Quais du Polar 2015 – Compte-rendu – Première partie | EmOtionS – Blog littéraire et musical

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