Sebastian Fitzek – Ne les crois pas


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Ils te diront que le suis morte ! Yann May, célèbre psychologue berlinois, est au téléphone avec Leoni, sa fiancée. La liaison est mauvaise, hachée. Toutefois, il l’entend dire: « Ne les crois pas. Quoi qu’ils te disent, ne les crois pas…  » Alors qu’il est encore en ligne, un policier sonne et lui annonce la mort accidentelle de Leoni, une heure plus tôt… Quoi qu’ils te disent… Huit mois ont passé. Ira Samin, une psychologue de la police, a décidé d’en finir. Mais, alors qu’elle s’apprête à passer à l’acte, un de ses collègues vient la chercher pour l’emmener dans une station de radio. Un forcené s’est retranché dans un studio et menace d’abattre un à un ses otages. … ne les crois uni ! Ira est chargée de mener les négociations. Bien vite, elle comprend que Yann a tenté ce coup de poker pour retrouver Leoni, qu’il refuse de croire morte. Et il est vrai que certains de ses arguments sont troublants…

Mon avis

Deuxième thriller de l’auteur publié en France, après l’excellent « Thérapie ». Même s’il est bien différent dans son thème, il reprend le même procédé : une action menée à 100 à l’heure avec un rebondissement à chaque fin de chapitre.

Et des chapitres, il y en a pléthore, Plus de 100 !

Alors oui, certaines ficelles sont grosses vu le nombre de cliffhanger (le mot convient bien, l’histoire est très cinématographique), et oui ça ressemble à une grosse production à l’américaine (même si l’auteur est allemand).

Mais Fitzek sait y faire, il sait se fondre derrière son histoire avec son écriture à la fois sobre et expressive.

Jamais il ne sort de son rôle de divertisseur et il le fait avec intelligence.

On est entrainé dans ce tourbillon pour lequel il est difficile de se détacher, tant la tension est palpable. On se dit à chaque chapitre que ce sera le dernier du jour et pourtant on continue encore et encore à se plonger dans cette haletante histoire.

A noter le bon travail sur la psychologie des personnages principaux.

Dans le genre, c’est de la belle ouvrage, sans prétention.

Publication française : 2009

Originalité de l’intrigue : ♥♥♥

Profondeur de l’histoire : ♥♥♥♥

Qualité de l’écriture : ♥♥♥♥

Émotion : ♥♥♥♥

Note générale : ♥♥♥



Catégories :Littérature

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