Fredric Brown – Lune de miel en enfer


4° de couverture

En 1962, l’humanité est au bord du gouffre.

La guerre froide tend sérieusement vers le chaud, et voilà que ne naissent plus que des filles. Ray Carmody va devoir accepter une mission sur la Lune d’un genre un peu particulier, mais si c’est pour sauver l’espèce humaine. Al Hanley, alcoolique invétéré, va, lui aussi, mais sans le faire exprès, sauver la Terre d’un bien funeste destin. Les extraterrestres de la planète Dar n’en reviennent toujours pas ! Le professeur Braden est enfermé, seul, depuis trente ans, à l’intérieur du dôme antiatomique qu’il a inventé.

Osera-t-il enfin en sortir ? L’humanité aura-t-elle survécu à l’apocalypse ? Il aimerait tant ne pas mourir seul.

Mon avis

Dans la lignée de son excellent « fantômes et farfafouilles », voici un autre recueil de nouvelles de Fredric Brown.

On y retrouve toute sa verve, dans son domaine de prédilection, avec des histoires tantôt cyniques, souvent déjantées et décalées. D’autant plus décalé, que le recueil date de 1958, en pleine guerre froide. Que cela ne rebute personne, c’est toujours autant jouissif à lire, bourré d’humour.

Brown est un grand monsieur de la SF « à l’ancienne » et le spécialiste incontesté de la chute inattendue dans ses nouvelles.

A noter dans ce recueil de Brown, lui qui est particulièrement à l’aise dans les textes très courts, deux nouvelles plus longues et plus fouillées.

Originalité de l’intrigue : ♥♥♥♥

Profondeur de l’histoire : ♥♥♥♥

Qualité de l’écriture : ♥♥♥♥

Émotion : ♥♥♥♥

Note générale : ♥♥♥



Catégories :Littérature

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2 réponses

  1. À noter que les chutes inattendues sont tout aussi présentes dans ces romans et nouvelles policiers.

    • Yvan – Strasbourg – Les livres, je les dévore. Tout d’abord je les dévore des yeux en librairie, sur Babelio ou sur le net, Pour ensuite les dévorer page après page. Pour terminer par les re-dévorer des yeux en contemplant ma bibliothèque. Je suis un peu glouton. Qui suis-je : homme, 54 ans, Strasbourg, France

      Exact Gloubik, c’était la marque de fabrique de cet auteur étonnant 😉
      Merci pour le commentaire !

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