Les livres à travers les mots de leurs auteurs : Christophe Agnus – Will Dean – Bernard Minier – Olivier Norek

Six premiers mois d’interviews sur le blog EmOtionS en 2022, 24 rendez-vous où j’ai donné la parole aux auteurs pour parler de leur dernier roman.

Un livre en cinq questions, pour discuter de leur nouvelle histoire, de leur inspiration, de leurs techniques, de leurs vécus.

Voici quatre courts extraits, tirés de ces entretiens.

Vous pouvez cliquer sur le lien de l’interview pour la lire intégralement, et sur le nom du livre pour aller vers ma chronique du roman en question.

CHRISTOPHE AGNUS au sujet de L’armée d’Edward (Robert Laffont)

« … Je suis persuadé que la culture et le divertissement ont un rôle énorme pour passer des idées et changer les comportements. Ici, il y a plusieurs idées, mais les plus puissantes sont sans doute autour du besoin de protection de l’environnement et de la responsabilité sociale, dont on parle beaucoup sans faire le nécessaire. Je parle aussi un peu du cynisme politique et bien sûr de la technologie. Mais il faut absolument que cela ne gâche pas le plaisir du lecteur, que cela ne le sorte pas de l’histoire. »

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WILL DEAN au sujet de Tout ce qui est à toi brûlera (Belfond)

« … J’ai écrit dans ce que je qualifierai « un état de fugue ». Après tous ces mois passés à visualiser le roman, sans prendre de notes, j’ai décidé de m’asseoir et de me lancer. C’est très intense comme démarche. J’étais resté dans la tête de ma protagoniste pendant des semaines, j’écrivais avec mes émotions sans intellectualiser le récit. Évidemment, quand on est dans cet état, le filtre de la censure est absent. »

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BERNARD MINIER au sujet de Lucia (XO)

« … Certains thrillers se contentent de nos jours de raconter des histoires divertissantes, effrayantes, racoleuses, astucieuses et spectaculairement sanglantes en cachant sous les scènes bien gores l’absence totale de sous-texte. Les meilleurs vont au-delà : il y a toujours non pas une morale mais une vision, un point de vue, un questionnement sur le monde, et des personnages qui existent, qui ne sont pas de simples faire-valoir de l’intrigue. Sinon à quoi bon ? »

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OLIVIER NOREK au sujet de Dans les brumes de Capelans

« … Le polar n’est pas un sous-genre. Il mérite que l’on travaille les dialogues, et l’écriture doit être aussi exigeante que celle de la fameuse littérature blanche. Ici, puisque c’est un thriller psychologique ou l’on ne voit rien, il fallait s’appliquer plus que d’habitude à l’écriture. »

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Catégories :Interviews littéraires

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1 réponse

  1. Ça me rappelle que l’armée d’Edward m’attend ! Année très compliquée depuis janvier mais me voilà enfin quelques jours off, j’espère dévorer quelques titres !

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